SUR LES BORDS DU RÈVE
On trouve la joie dans la lutte,
Dans l’effort et la souffrance
Plutôt que dans la victoire
Elle-même. GANDHI.
En littérature, le plus sûr moyen
D’avoir raison, c’est d’être mort.
Victor HUGO.
Le poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.
Charles BAUDELAIRE.
Les poètes sont des oiseaux :
Tout bruit les fait chanter.
CHATEAUBRIAND
Ce n'est pas parce qu'écrire est difficile que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'écrire est difficile. Sénèque.
Bonjour vous êtes bien sur le site de Jean-Paul Villermé. Je vous souhaite la bienvenue et vous invite à entrer dans le rêve. Pour cela cliquez dans la rubrique qui vous intéresse. Bon voyage et à bientôt.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne
Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne.
Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant
Où l'on peut voir encor des larmes et du sang.
Edmond Rostand.
Plus simplement, je suis un cheminot écrivain qui, malgré les années écoulées, croit encore aux contes de fées ! Mon inspiration prend sa source dans le fleuve Loire, le pays de mon enfance angevine car je suis né sur les bords de la Loire. Est-ce ce fleuve qui déclencha ma vocation de poète ? J'ai commencé à écrire de la poésie. Joachim du Bellay a influencé bon nombre de mes poèmes traitant de l'Anjou. D'autres textes posent un regard sur le mal vivre de notre société. J'ai écrit ensuite des nouvelles sur divers sujets. Je suis animateur bénévole de randonnées pédestres et la marche m'apporte beaucoup d'inspiration. Je suis membre du CLEC, Cercle Littéraire des Ecrivains Cheminots. J'ai publié dans de nombreuses revues poétiques et édité plusieurs recueils de poésies, de nouvelles, de romans...
JeanPaulVillerme@aol.com
COMME RIMBAUD
J’irai sur les chemins comme le fit Rimbaud
Qui partit en exil, sans rimes ni bagages.
Fracturant à mon tour la porte de ma cage,
Je prendrai mon envol, libre comme l’oiseau.
C’est sûr, je quitterai la laideur de nos villes
Au vacarme infernal. Vides seront mes mains
Mes poches et mon cœur. Laissant l’alexandrin,
Je marcherai tout neuf sans but ni domicile !
Ma rime sans entrave et l’esprit vagabond,
Je fuirai les sentiers qui balisant ma route
Ne mènent nulle part. Délivré de mes doutes,
J’avancerai serein pour d’autres cueillaisons.
Ainsi brisant le joug de la règle classique,
Sur du papier brouillon, jusqu’au bout de mes vers
J’écrirai de mon sang mes tourments, mon enfer.
Mes mots seront des cris, mon chant sera cantique !
Pour lire ma poésie, cliquez sur une des rubriques. Consultez le Blog, vous y trouverez des sorties à thèmes littéraires. bonne lecture
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